C'est très simple : dans un énoncé, les modalisateurs (autrement dit les outils de la modalisation) sont tous les éléments qui sont là pour indiquer que ce qu'on affirme est orienté, que ce n'est pas objectif et neutre.
Par exemple, il y a une différence entre cet énoncé :
La situation évoluera dans les prochains jours. (là c'est neutre)
... et le suivant :
Selon nos analystes, la situation devrait évoluer dans les prochains jours.
Le deuxième énoncé attribue en effet cette déclaration à des analystes (autrement dit à des gens qui sont supposés savoir de quoi ils parlent) et emploie le verbe devoir au conditionnel présent, pour souligner qu'un certain degré d'incertitude s'attache à cette information.
On peut aussi ranger parmi les modalisateurs des termes relevant du jugement de valeur, que celui-ci soit positif (mélioratif) ou négatif (péjoratif).
Par exemple, il y a une nette différence entre, d'une part :
Ce devoir est incomplet.
... et d'autre part :
Ce devoir est bâclé.
Le participe passé bâclé est nettement péjoratif et indique une volonté délibérée de mal faire ; il exprime un jugement de valeur, c'est donc un modalisateur.
Si vous relevez des modalisateurs, faites toujours comme dans l'exemple ci-dessus : précisez la classe grammaticale du terme relevé et expliquez l'effet produit. C'est comme ça qu'on apprend à analyser !
Si vous avez compris la leçon, et si vous comprenez la correction des deux exercices qui l'accompagnent, vous devez avoir l'impression que l'on emploie des modalisateurs à longueur de temps : c'est normal, parce qu'on cherche à longueur de temps, et même inconsciemment, à orienter le point de vue de ceux qui nous lisent ou nous écoutent.
Par exemple, il y a une différence entre cet énoncé :
La situation évoluera dans les prochains jours. (là c'est neutre)
... et le suivant :
Selon nos analystes, la situation devrait évoluer dans les prochains jours.
Le deuxième énoncé attribue en effet cette déclaration à des analystes (autrement dit à des gens qui sont supposés savoir de quoi ils parlent) et emploie le verbe devoir au conditionnel présent, pour souligner qu'un certain degré d'incertitude s'attache à cette information.
On peut aussi ranger parmi les modalisateurs des termes relevant du jugement de valeur, que celui-ci soit positif (mélioratif) ou négatif (péjoratif).
Par exemple, il y a une nette différence entre, d'une part :
Ce devoir est incomplet.
... et d'autre part :
Ce devoir est bâclé.
Le participe passé bâclé est nettement péjoratif et indique une volonté délibérée de mal faire ; il exprime un jugement de valeur, c'est donc un modalisateur.
Si vous relevez des modalisateurs, faites toujours comme dans l'exemple ci-dessus : précisez la classe grammaticale du terme relevé et expliquez l'effet produit. C'est comme ça qu'on apprend à analyser !
Si vous avez compris la leçon, et si vous comprenez la correction des deux exercices qui l'accompagnent, vous devez avoir l'impression que l'on emploie des modalisateurs à longueur de temps : c'est normal, parce qu'on cherche à longueur de temps, et même inconsciemment, à orienter le point de vue de ceux qui nous lisent ou nous écoutent.